RESTAURATION

Alimentation

Nos choix alimentaires ont des conséquences directes sur notre santé, l’environnement et des milliards de vies.

Une personne sur 3 ne mange pas à sa faim dans un monde où la production alimentaire est suffisante pour satisfaire les 7milliards d’êtres humain y habitant. Alors que 30 % de la nourriture est gaspillée sur Terre, de plus en plus d’entreprises achètent des produits produits de plus en plus loin, ce qui contribue également à émettre d’énormes quantités de carbone dans l’atmosphère. (1.2) De plus, la production animale a de fortes retombées sur les disponibilités en eau, car elle consomme plus de 8 pour cent des utilisations humaines d'eau à l'échelle mondiale, essentiellement destinée à l'irrigation des cultures fourragères. Il est attesté que c'est la plus grande source sectorielle de polluants de l'eau - principalement déchets animaux, antibiotiques, hormones, produits chimiques des tanneries, engrais et pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et sédiments des pâturages érodés. Elle participe même à altérer les fleuves, rivières, lacs et ruisseaux en causant des pluies acides, déséquilibrant ainsi des écosystèmes et favorisant donc le déclin de certaines espèces. La biodiversité de la Terre est donc également en péril à cause de notre consommation alimentaires.


Selon un rapport de la FAO, l’élevage est responsable de 63 % de la déforestation en Amazonie et de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre. (1.1)
Les grands massifs forestiers disparaissent peu à peu et les océans se vident puisque surexploités. En France ce sont près de 1,1 milliard d'animaux qui sont abattus chaque année pour satisfaire notre consommation, notamment de viande. (1.4) Dans la société occidentale où les ressources alimentaires sont abondamment disponibles, la population subit en effet des maux comme l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, voire des cancers liés à l’alimentation. Parmi les facteurs conduisant à ces maladies, on relève un mode de vie sédentaire, mais également une accessibilité à des aliments trop gras, salés, sucrés et riches en calories. Selon la Sécurité Sociale, en 2010, sur les 539 083 décès de l’année, plus d’un sur trois a été attribué, directement ou indirectement, à une mauvaise alimentation. (1.3) Il est de la responsabilité du monde de la Culture et des Arts de s’interroger sur l’impact, collectif comme individuel, de ce qui nous mettons dons nos assiettes.

(1.1) https://www.viande.info/elevage-viande-gaz-effet-serre
(1.2) http://www.fao.org/ag/fr/magazine/0612sp1.htm
(1.3) https://vegan-pratique.fr/devenir-vegan/pour-la-sante/
(1.4) https://www.planetoscope.com/agriculture-alimentation/2008-les-animaux-tues-dans-les-abattoirs-en-france.html


Ce que nous ne voulons plus consommer

C’est pourquoi nous ne voulons plus des modes de production agricole et de transformation, la surconsommation et le gaspillage alimentaire qui menacent nos écosystèmes et engendrent une perte de biodiversité sur l’ensemble de la planète. (2) Nous ne voulons plus encourager l'élevage, qui est l'une des causes principales des problèmes d'environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l'atmosphère et des eaux. (2.1) Nous ne voulons plus consommer des produits qui contribuent aux inégalités sociales, à la misère, à la famine et à la maladie.
(2) https://www.wwf.fr/champs-daction/alimentation
(2.1) http://www.fao.org/ag/fr/magazine/0612sp1.htm


Ce que nous demandons

Nous voulons défendre la planète, les êtres humains et l’ensemble des individus en supprimant les produits issus de l’exploitation animale. Nous voulons acheter des aliments certifiés et labellisés écoresponsables, commerce équitable et favorisant la démarche « zéro déchets ». Nous voulons soutenir les producteurs locaux et éthiques, en achetant des produits biologiques et de saison. Nous voulons éviter les produits industriels sur-emballés, au bilan carbone désastreux et à l’éthique d’entreprise douteuse.
Et maintenant ?
(idée recettes, lien, renseignements, optimisme, encouragements)

* Établir une liste de fournisseurs *

Gestion des déchets

 

"Le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas".

 

Nous souhaitons nous diriger vers une activité "zéro déchet", et en attendant d'y parvenir s'approprier et promouvoir les règles élémentaires de la réduction de déchets.

Notre but est de réduire autant que possible l‘utilisation d’objets jetables, en mettant l’accent sur le plastique. Pourquoi le plastique? Les déchets plastiques sont un véritable fléau pour nos écosystèmes, qu’il s’agisse des objets ingérés par les animaux marins ou des micro particules générées pas leur décomposition et que l’on trouve désormais en quantité grandissante dans tous les cours d’eau.

La plupart de ces déchets sont des emballages ou des accessoires dont nous aurions pu nous passer. C’est pourquoi nous souhaitons n’utiliser que le strict nécessaire et nous passer du superflu car nous pensons qu’il est primordial d’agir là où nous en avons les moyens en évitant au maximum l’usage d’objets jetables, en particulier ceux en plastique.

Nous ne voulons plus participer à la production de ces déchets

Les bouteilles d'eau, gobelets et vaisselle jetables (même en matériaux recyclables), les plateaux repas emballés dans du plastique, la nourriture sous vide.

 

Des alternatives existent

- Pour les productions et les compagnies

Les artistes ont leurs gourdes,leurs serviettes, leurs couverts et leur tupperwares pour emporter la nourriture ou la consommer sur place si la vaisselle n’est pas fournie.

Dans le cas d'un fonctionnement en "troupe" il peut être intéressants de penser à un système de répartition pour la préparation des repas.

Dans la mesure du possible, essayer de composter les déchets organiques.

* Développer sur le compostage des déchets, impact etc *

- Pour les structures qui reçoivent

Des plats cuisinés sur place avec des aliments locaux, bios, ou en vrac, de façon à générer le moins de déchets possibles, des carafes d’eau au lieu des

bouteilles en plastique, de la vaisselle lavable et réutilisable, des serviettes en tissus.

Il s’agit de repenser le fonctionnement de la troupe en ajoutant ces nouvelles données.

Ne pas hésiter à communiquer au préalable avec les lieux d’accueil sur le sujet afin de s’organiser.